L’exploitation animale, c’est non!

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Source : Pixabay.com

Les temps froids sont à nos portes : cela nous amène à nous équiper de vêtements chauds pour affronter l’hiver. Le port de la laine est tendance depuis bien des années. On la retrouve dans les manteaux, les tuques, les bottes, les mitaines, etc. Savez-vous comment se déroule réellement la tonte de la laine de nos moutons?

À l’origine, les moutons muent naturellement par eux-mêmes. Par contre, les éleveurs ont volontairement créé des races ne muant pas afin de maximiser la quantité de laine à tondre et donc, maximiser les profits. Comme dans tous les autres types d’exploitation animale, le bien-être de l’animal n’est pas la priorité. Ces pratiques engendrent des souffrances énormes envers nos animaux. Lorsque les animaux ne sont plus considérés comme productifs, ils sont abattus. En plein hiver, les éleveurs tondent tout de même leurs moutons.
Résultat : plusieurs mourront de froid puisqu’ils n’ont plus de laine pour se réchauffer.

Voici selon moi, des raisons suffisantes pour que l’on opte pour des vêtements faits de textiles végétaux comme le chanvre, le lin, le coton, etc. Nous devons tenter de nous mettre à la place de ces animaux sans-défense et comprendre toutes les souffrances que ces pratiques impliquent. Il y a tellement de façons de se réchauffer et de se vêtir sans utiliser nos bêtes comme des objets.

« Tout être sensible doit pouvoir être laissé à l’état naturel. »

Voyez un vidéo qui vous touchera sans doute, et qui j’espère, en sensibilisera plus d’un : ici.

 

Andréanne Lefebvre

Sources :

Site Web Les Insoumis, « La face cachée de l’industrie de la laine ».

Site Web YouTube, vidéo « The Ugly Truth Behing UGGs », 15 novembre 2016.

Un animal, c’est pour la vie!

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Êtes-vous réellement prêts à adopter un animal de compagnie?

L’adoption d’un animal de compagnie implique plusieurs concessions. L’animal qui s’apprête à joindre votre famille vous aimera d’un amour inconditionnel et sera heureux d’être avec vous chaque jour. Bien comprendre toutes les responsabilités qui viennent avec cette adoption peut aider à prendre une décision réfléchie afin d’éviter toute tournure d’abandon qui peut amener de la tristesse autant pour vous que pour l’animal en question.

Chaque année, des centaines de milliers d’animaux sont abandonnés par leur famille pour se retrouver en refuges.

 

Vous trouverez ici 6 questions qu’il est important de mettre sur table avant de prendre la décision d’adopter un animal : 

  1. Êtes-vous prêt à vous engager pendant plusieurs années?
    Un animal de compagnie, c’est pour la vie! Il faut donc envisager que cette vie commune peut durer plus d’une dizaine d’années selon l’animal.
  2.  Souffrez-vous d’allergies?
    Les allergies sont l’une des principales raisons de l’abandon. Il est important de vérifier vos allergies avec l’animal de quelqu’un d’autre avant de prendre cette responsabilité. De plus, avez-vous un conjoint ou des enfants qui sont susceptibles d’être allergiques?
  3. Vivez-vous dans un appartement ou dans une maison?
    Selon le type d’animal que vous choisirez, l’espace peut avoir un impact important sur le bien-être de l’animal. Un chien avec un tempérament actif et qui a un besoin de dépenser beaucoup d’énergie peut être malheureux dans un petit appartement restreint. De plus, les voisins sont plus proches dans un appartement. Il faut prendre en considération que les jappements de « Pitou » peuvent déranger les autres locataires de l’immeuble.
  4. Êtes-vous prêt à assumer tous les frais qu’un animal peut engendrer?Un animal demande des soins qui peuvent parfois être coûteux. Il faut être prêt à la possibilité de devoir assumer ces frais. Il est également possible qu’un jeune animal cause des bris matériels dans votre demeure.
  5. Avez-vous d’autres animaux de compagnie?
    Avant d’adopter un nouvel animal, il est important de vérifier le contact avec les autres animaux que vous possédez déjà. Certains tempéraments peuvent être incompatibles et cela peut causer de l’inconfort autant pour le nouveau venu que pour celui qui habite déjà cette propriété.
  6. Avez-vous du temps à consacrer à votre animal de compagnie?
    Un animal demande du temps. Ce n’est pas un objet que nous pouvons laisser des heures et des heures dans une cage, sans compagnie. Il faut être prêt à aller dehors avec lui, jouer avec lui, lui donner de l’attention et de l’amour.

J’espère que les points discutés plus haut vous aideront à prendre une décision éclairée face à l’adoption d’un animal. J’espère aussi que vous saurez faire face aux petits problèmes susceptibles de se présenter en tenant compte que l’abandon n’est pas une option!

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web de la SPCA, « 12 questions à se poser avant d’adopter », 2015.

Éternelle insatisfaction

Source : Pixabay.com
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J’ai toujours eu du mal à vivre dans le moment présent. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai vécu dans l’attente, le goût de vivre autre chose de plus grand, de plus fort. Et la déception lorsque cela se produisait enfin. Tout est toujours plus beau dans mes rêves.

J’ai d’abord eu hâte d’obtenir mon indépendance, de tomber en amour, puis de ne plus être en amour. J’ai désiré, puis voulu cesser de désirer. J’ai idéalisé des projets d’études, de carrière, de maternité, en pensant toujours être sur le point d’atteindre ce mystérieux état d’accomplissement qui survient lorsqu’on se sait là où on doit être, et avec qui on doit être.

C’est une vie qu’on imagine, qu’on attend, mais qu’on ne vit vraiment jamais. Le plus frustrant dans cette façon d’être, c’est que son absurdité m’est bien évidente, mais que cela ne m’empêche pas de continuer à ressentir les choses ainsi.

Une vie à attendre le grand frisson. Le voir au loin, le toucher du bout des doigts, puis le perdre.

Mélissa Boissé

Le végétalisme… un mode de vie à adopter?

Source: Pixabay.com

Dans le cadre de mon cours de philosophie Éthique et politique, il nous a été demandé de visionner une vidéo portant sur la face cachée de l’industrie de la viande. Ce vidéo m’a enlevé tous mes moyens, m’a déstabilisée et m’a brisé le cœur. J’ai perdu mon sang-froid.

Savons-nous vraiment ce qui se passe de l’autre côté des murs de nos abattoirs québécois?

On y retrouve des pratiques déplorables et épouvantables poussant ces pauvres animaux dans d’atroces souffrances. Les animaux destinés à la consommation ne verront jamais la lumière du jour, ne sentiront jamais la pluie ou le vent les effleurer. Ils seront confinés à des espaces restreints, empilés les uns par-dessus les autres et généralement engraissés de vitesse pour passer rapidement à l’abattoir.

« Pourquoi considérons-nous certaines espèces comme des animaux de compagnie, que nous chérissons et qui nous le rendent si bien, et d’autres comme de la simple nourriture? » – John Robbins, auteur

Plus de 62 millions d’animaux sont tués chaque année au Canada pour la consommation.

Selon plusieurs études, consommer de la viande rouge est néfaste pour notre santé. L’hyperconsommation de viande rouge est directement associée à une augmentation du risque de mortalité. Les produits laitiers sont également le sujet de plusieurs études. Les résultats sont concluants: les humains ne sont pas conçus pour consommer du lait de vache. Pourquoi donc continuer d’en consommer et d’encourager cette industrie?

Le système d’exploitation animale a une incidence énorme sur notre santé, mais aussi sur notre environnement. Le méthane retrouvé dans les excréments produits par les vaches laitières cause des dégâts deux fois plus grands que ceux causés par le dioxyde de carbone envers la couche d’ozone. De plus, cette industrie a un impact inqualifiable sur nos animaux en leurs faisant vivre d’énormes souffrances.

En contrôlant ce que nous mettons dans notre assiette, NOUS nous porterons mieux, notre PLANÈTE se portera mieux, et nos ANIMAUX se porteront mieux. 

 

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web YouTube, vidéo « La face cachée de la viande », 15 décembre 2012.

Voici la vidéo en question :

Le cégep : perte de temps ou richesse collective?

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Source : Pixabay.com

Le modèle de l’éducation supérieure québécoise est unique au monde. En effet, les cégeps (collèges d’enseignement général et professionnel) ont été créés en 1967, suite au fameux rapport Parent. La formation générale est obligatoire pour chaque étudiant, peu importe son domaine d’études, et elle inclue des cours de philosophie, de littérature, d’anglais et d’éducation physique. De plus, chaque étudiant doit s’inscrire à au moins deux cours complémentaires n’ayant aucun lien direct avec son programme d’études. Ces obligations sont considérées par bien des gens comme une perte de temps considérable. Je ne suis pas de cet avis.

Nombreux sont ceux qui voudraient pouvoir se consacrer immédiatement et uniquement à leur choix de carrière ou encore aux supposées « vraies matières ». Pour ma part, je crois que l’éducation ne sert pas uniquement à produire de futurs travailleurs, mais plutôt à former de futurs citoyens. Une pleine citoyenneté implique de développer un esprit critique, une ouverture d’esprit et un mode de vie sain. Pour y arriver, les cours de formation générale, et tout particulièrement les cours de philosophie, sont incontournables. Apprendre à analyser la société dans laquelle nous vivons, à remettre en question nos idées préconçues et à développer une conscience sociale et un esprit critique sont les outils inestimables que l’on peut développer au cégep plus que partout ailleurs. Et ces outils, ils seront utiles dans la vie personnelle et sociale de chacun, mais également dans la sacrosainte entreprise vers laquelle l’étudiant se dirige. Chaque fois que quelqu’un se moque de la prétendue inutilité des cégeps, c’est ce que je brûle de lui répondre.

Pour clore ce sujet, je vous invite à cliquer sur ce lien, qui mène à un article de Véronique Grenier, professeure de philosophie au Cégep de Sherbrooke, auteure et chroniqueuse. Mme Grenier aborde le sujet d’une manière plus que pertinente (comme elle le fait toujours)

 

Mélissa Boissé

Sources :

Site Web La révolution tranquille, « La création des cégeps et de l’Université du Québec ».

Site Web de l’Université de Sherbrooke, « Le rapport Parent : la démocratisation de l’éducation ».

La musique… c’est bon pour la santé!

Source: Pixabay.com

Personnellement, j’adore l’effet que la musique peut avoir sur nous et j’aime en écouter quotidiennement. Que ce soit pour être productive dans mes travaux scolaires, faire mon ménage ou simplement aller prendre une marche, la musique amène toute une différence dans mon rendement! La musique agit directement sur notre corps. L’entendre dans nos oreilles nous stimule et nous rend heureux. La musique peut également nous faire vivre toutes sortes d’émotions en nous projetant sur de lointains souvenirs…

 

Selon certaines études, la musique a également un effet sur notre cerveau. En voici quelques-uns qui peuvent être intéressants :

  • La musique peut influencer notre perception de l’effort et nous faire oublier l’état de fatigue.
  • Écouter de la musique fait libérer de la dopamine dans le cerveau.
  • Écouter de la musique améliore le sommeil et aide à la relaxation.
  • La musique amène un état de bien-être et des émotions positives.
  • La musique d’ambiance optimise notre créativité.

Voici ma liste d’écoute du moment, à l’approche de cette mi-session étudiante:

  • Kaleo – Way down we go
  • Twenty one pilots – Heathens
  • Sia – Bird set free
  • Sia – The greatest
  • Grace – You don’t own me
  • The Eagles – Hotel california
  • Ed Sheeran – Photograph
  • Alan Walker – Faded
  • Matt Simmons – Catch & release
  • Boyce Avenue acoustic cover – Cheap thrills

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web du Groupe Forget, « La musique et ses effets sur le cerveau », 31 mars 2016.