Les paronymes

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Savez-vous ce qu’est un paronyme?

Un paronyme est un mot ayant une orthographe et une prononciation orale semblables à celles d’un autre mot. Malgré leur similitude, les deux mots ont par contre des sens bien différents. Il est facile de confondre ces deux mots si l’on ne porte pas une attention particulière, puisqu’il s’agit parfois d’une seule lettre différente.

Voici quelques exemples de paronymes faciles à confondre :

  • Effraction/Infraction
  • Une effraction est l’action commise : Forcer une porte ou une serrure, briser une fenêtre.
  • Ex : Les voleurs ont réussi à entrer dans la maison par effraction.
  • Une infraction consiste à ne pas respecter une loi, violation d’un engagement.
  • Ex : Conduire en état d’ébriété est une infraction au Code criminel.
  • Adhérence/Adhésion
  • L’adhérence décrit un objet ayant la capacité de se tenir/se coller fortement à un autre objet.
  • Ex : L’aimant adhère au frigo.
  • L’adhésion peut définir une inscription à un groupe quelconque, mais également de « donner son accord ».
  • Ex : Les responsables du projet doivent donner leur adhésion avant le début des travaux.
  • Accident/Incident
  • Un accident désigne un évènement imprévu, bien souvent malheureux ou fâcheux. Un accident arrive soudainement et entraîne généralement des dommages matériels ou corporels.
  • Ex : Son fils a eu un accident de vélo en se rendant à l’école.
  • Un incident est un évènement qui vient perturber une action. Il peut également entraîner différentes conséquences, mais celles-ci resteront généralement moins graves que celles d’un accident.
  • Ex : Un incident imprévu nous force à reporter la réunion d’équipe.
  • Allocution/Allocation
  • Une allocution est en fait un discours, un procès-verbal, une affirmation prononcés en public.
  • Ex : Pour remercier son personnel, la directrice générale a prononcé une allocution chaleureuse et sympathique.
  • Une allocation est un montant d’argent versé par le gouvernement.
  • Ex : La mère de Thomas reçoit des allocations familiales chaque mois.
  • Venimeux/Vénéneux
  • Venimeux réfère au venin provenant d’un animal ayant la capacité de causer des dommages importants, voire mortels.
  • Ex : Un serpent venimeux.
  • Vénéneux/Vénéneuse réfère au venin provenant d’une plante ayant la capacité de causer des dommages importants, voir mortels.
  • Ex : Attention en la manipulant, cette plante est vénéneuse.

En espérant que ces distinctions vous aideront à choisir le mot approprié à vos propos !

 

Andréanne Lefebvre

Sources :

Site Web de la Banque de dépannage linguistique, « Qu’est-ce qu’un paronyme? », novembre 2016.

Site Web Français facile, « Paronymes ».

Éternelle insatisfaction

Source : Pixabay.com
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J’ai toujours eu du mal à vivre dans le moment présent. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai vécu dans l’attente, le goût de vivre autre chose de plus grand, de plus fort. Et la déception lorsque cela se produisait enfin. Tout est toujours plus beau dans mes rêves.

J’ai d’abord eu hâte d’obtenir mon indépendance, de tomber en amour, puis de ne plus être en amour. J’ai désiré, puis voulu cesser de désirer. J’ai idéalisé des projets d’études, de carrière, de maternité, en pensant toujours être sur le point d’atteindre ce mystérieux état d’accomplissement qui survient lorsqu’on se sait là où on doit être, et avec qui on doit être.

C’est une vie qu’on imagine, qu’on attend, mais qu’on ne vit vraiment jamais. Le plus frustrant dans cette façon d’être, c’est que son absurdité m’est bien évidente, mais que cela ne m’empêche pas de continuer à ressentir les choses ainsi.

Une vie à attendre le grand frisson. Le voir au loin, le toucher du bout des doigts, puis le perdre.

Mélissa Boissé

Que ou dont?

L’emploi des pronoms relatifs que et dont est souvent malmené. Pourtant, la règle qui permet de savoir lequel des deux pronoms utiliser est toute simple; il s’agit simplement de déterminer si on est en présence d’un complément direct ou bien d’un complément indirect.

Complément direct : on répond à la question « Qui? » ou « Quoi? », sans ajout de préposition. Ex. : Ton père aime ta mère. Ton père aime qui? Ta mère.

Complément indirect : on répond à la question indirecte « À qui? », « À quoi? », « De qui? » ou « De quoi? ». Ex. : Ton père parle à ta mère. Ton père parle à qui? À ta mère.

Revenons maintenant au choix à faire entre les pronoms que et dont.

Le pronom que s’utilise en présence d’un complément direct, alors que le pronom dont s’utilise en présence d’un complément indirect.

Voici donc une phrase fautive, suivie de sa correction :

C’est le nouvel album de musique que je t’ai parlé hier.

Correction : C’est le nouvel album de musique dont je t’ai parlé hier.

Laquelle des deux questions suivantes fait du sens : « Je t’ai parlé quoi hier? » ou « Je t’ai parlé de quoi hier? »

Conséquemment, l’utilisation d’un complément indirect nous indique que c’est le pronom relatif dont qui est approprié.

Pour terminer, voici une illustration amusante et intéressante à ce sujet, faite par une enseignante de français en sabbatique qui publie sur Facebook des capsules humoristiques écrites sur les serviettes de table du bar où elle travaille momentanément.

Source : Page Facebook publique de La prof on the rocks.
Source : Page Facebook publique de La prof on the rocks.

Mélissa Boissé

Sources :

Site Web de l’Université de Montréal, service aux étudiants, « Que ou dont? ».

Page Facebook de La prof on the rocks, « Les pronoms qui font peur : QUE et DONT », 31 octobre 2016.

Ces fameux drones

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Avez-vous déjà vu ces petites merveilles voler au-dessus de vos têtes? Peut-être en avez-vous même déjà eu peur?

Le mot drone provient de l’anglais pour signifier un aéronef/objet volant d’origine terrestre, doté d’une autonomie et pouvant se déplacer en altitude sans pilote à bord. Dans la majorité des cas, il est télécommandé par quelqu’un restant au sol. Les drones ont une foule d’usages pour des professionnels tels que les policiers, les forces armées, les chasseurs, etc. Ils seront également de plus en plus utilisés à des fins de recherche lorsqu’il sera question de sauvetage suite à une catastrophe naturelle.

Nous pouvons également exploiter ces petits appareils à des fins plus artistiques. Avec leur capacité à voler pendant plusieurs heures et à gagner une altitude satisfaisante, il est possible de réaliser des vidéos incroyables. Mon père est un grand passionné de cette nouvelle technologie. Talent de photographe déjà nettement développé, il occupe maintenant quelque-uns de ses temps libres à la conception de vidéos afin de nous faire connaître les beaux paysages qui se trouvent à quelques kilomètres de chez nous.

Voici l’une des réalisations de mon « passionné-papa » :

 

Andréanne Lefebvre

Sources :

Site Web Wikipédia, « Drone ».

Site Web YouTube, vidéo « La découverte », 22 août 2016.

C’est facile de faire ses travaux quand on sait bien utiliser ces homophones…

Source: Pixabay.com

L’expression « homophone » est définie par deux ou plusieurs mots ayant le même son à l’oral, mais n’ayant pas la même graphie. Il est donc facile de mélanger ces homophones si nous ne connaissons pas bien leur sens. Voici quelques trucs afin de vous aider à faire le bon choix.

 En les remplaçant par d’autres mots, il est plus facile de connaître leur sens et donc les écrire correctement.

⇒ C’est, s’est, ses, ces, sais ou sait ?

C’EST : Pronom démonstratif. Contraction de « Cela est ».
Ex : C’est une belle journée d’automne !

S’EST : Pronom personnel. Généralement utilisé devant un participe passé d’un verbe pronominal. Possibilité de le remplacer par « je me suis ».
Ex : Elle s’est cassé la jambe en jouant au tennis la semaine passée.

SES : Adjectif possessif. Utilisé par exemple pour définir un objet appartenant à quelqu’un. Possibilité de le remplacer par les siens/les siennes.
Ex : Il a mis ses nouveaux souliers.

CES : Adjectif démonstratif. Utilisé afin de montrer des objets/des personnes. Possibilité de le remplacer par ceux-ci/celles-là.
Ex : Regardez au loin, ces oiseaux qui prennent leur envol.

SAIS : Verbe savoir à l’indicatif présent, première personne du singulier. Possibilité de le remplacer par savais.
Ex : Je sais que le père Noël n’existe pas.

SAIT : Verbe savoir à l’indicatif présent, troisième personne du singulier. Possibilité de le remplacer par savait.
Ex : Elle sait qu’elle aura une bonne note à l’examen de cet après-midi.

On peut distinguer « sais » et « sait » en se rappelant de la terminaison des verbes selon le pronom :

  • Je = S-E-X-A-I
  • Il/Elle = C-A-D-E-T

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web Français Facile, « ses-ces-c’est-s’est-sais-sait ».

Facebook lance Workplace

Source : Pixabay.com
Source : Pixabay.com

Au début du mois d’octobre, le géant Facebook a lancé Workplace, un réseau social pour les entreprises. Afin de rendre son nouveau produit le plus attrayant possible, Facebook a regroupé les fonctionnalités les plus pratiques d’un profil personnel normal (création de groupes, publication de vidéos, etc.) ainsi que les caractéristiques principales d’un Intranet professionnel et d’un serveur de messagerie.

Ce que je trouve particulièrement intéressant dans cette initiative, c’est qu’elle sera accessible à tous les employés, même ceux qui ne possèdent pas de compte Facebook personnel. Workplace sera donc totalement indépendant de Facebook. Cependant, il y a un bémol : l’inscription à cette plateforme coûtera 1,50$ par employé. Notons cependant que les employés des organisations à but non lucratif n’auront pas un sous à débourser.

Je crois que cet outil peut s’avérer très intéressant pour les entreprises. En effet, la communication entre employés peut devenir plus efficace et la diffusion d’informations promet d’être simplifiée et plus attrayante que sur d’autres plateformes classiques. Néanmoins, les gestionnaires auront probablement un défi de gestion à relever afin que Workplace ne se transforme pas en distraction contre-productive.

 

Mélissa Boissé

Sources :

Site Web de TVA, section Salut bonjour, « Facebook lance Workplace, un réseau social professionnel », 11 octobre 2016.

Site Web du Journal de Montréal, « Facebook lance Workplace, réseau social pour les entreprises », 10 octobre 2016.

Finale des mots : euil ou ueil?

 

Image : Pixabay.com
Source : Pixabay.com

Acceuil ou accueil? Orgeuil ou orgueil? Comment fait-on pour trouver la bonne finale? Croyez-le ou non, il y a une logique derrière tout cela! Ce son, qui se prononce comme le mot œil, s’écrit généralement -euil en fin de mot. Cependant, lorsque ce son est précédé d’un c qui se prononce comme un k ou d’un g qui se prononce comme dans garçon, la finale (euil) doit être changée. Effectivement, selon les règles de la langue française, les enchaînements ceuil et geuil devraient se prononcer seuil et jeuil. Donc, lorsqu’il n’est pas correct d’employer cette prononciation, on doit modifier la finale du mot. Concrètement, on inverse les lettres e et u afin que le c et le g soient suivis d’un u pour conserver la prononciation appropriée. Les finales doivent donc devenir -ueil plutôt que -euil.

Il y a cinq noms qui suivent ce principe : accueil, cercueil, écueil, orgueil et recueil. Notons que les tous les mots de la même famille que ces noms obéissent également à cette règle. Par ex. : cueillir, orgueilleux, accueilli.

Mélissa Boissé

Source :

Site Web de la Banque de dépannage linguistique, « accueil, cercueil, écueil, orgueil et recueil », 2016.

Quand 400 Sherbrookois parlent de politique

Utilisation approuvée par Faut qu'on se parle.
Source : Faut qu’on se parle (utilisation approuvée par l’organisation).

Il y a quelques semaines, j’ai abordé l’initiative Faut qu’on se parle. Eh bien hier soir, j’ai participé à l’assemblée qui avait lieu à Sherbrooke. Quelque 400 personnes étaient réunies au Granada pour parler de politique. Cet événement m’a passionnée. Je vous présente donc quelques-unes des 803 idées qui ont été proposées lors de la soirée dans une optique de créer un nouveau projet de société pour l’avenir du Québec.

  1. Instaurer des cours d’éducation citoyenne/politique dès le secondaire. Ainsi, l’éducation reviendrait à son but premier, soit former des citoyens, et non pas seulement de futurs travailleurs.
  2. Dans une optique de réduction des frais de scolarité ou d’une totale gratuité scolaire, instaurer un système de service civil. Concrètement, les étudiants seraient redevables envers la société et ils s’acquitteraient de ce dû par le biais de services d’intérêt public, soit toutes formes de bénévolat possibles. Ainsi, l’argument selon lequel la gratuité scolaire coûterait trop cher à la société serait invalidé, puisque les étudiants accompliraient, soit pendant leurs études, soit après, de nombreux services de façon gratuite.
  3. Rendre illégal le principe d’obsolescence programmée. On définit l’obsolescence programmée comme une stratégie commerciale qui vise à limiter volontairement la durée de vie d’un produit afin de créer chez le consommateur le besoin d’effectuer un nouvel achat prématurément.
  4. Établir un vote de confiance envers nos élus à mi-mandat et réduire la durée des mandats.
  5. Récompenser les initiatives environnementales plutôt que de fonctionner avec un système punitif.
  6. Rétablir la taxe sur le capital des institutions financières.
  7. Rembourser les frais de psychothérapie aux citoyens. Cette mesure peut paraître coûteuse, mais il est important de considérer en contrepartie les pertes financières immenses qu’engendre l’absentéisme au travail dû à des problèmes psychologiques.

Je pourrais écrire encore des pages et des pages de ce genre de propositions innovantes… Ce qui me plait avant tout dans les assemblées Faut qu’on se parle, c’est le principe de prendre le temps d’écouter les gens qu’on entend trop peu. Effectivement, l’équipe de Faut qu’on se parle ira faire des assemblées de cuisine dans les milieux appauvris (par ex. Montréal Nord), dans des communautés autochtones, dans des groupes de femmes musulmanes et même avec un groupe de sourds et muets! Avouons que c’est une initiative plus que louable. Espérons que le projet qui en ressortira le soit tout autant.

Mélissa Boissé

Source :

Site Web Obsolescence programmée, « Home ».

Le végétalisme… un mode de vie à adopter?

Source: Pixabay.com

Dans le cadre de mon cours de philosophie Éthique et politique, il nous a été demandé de visionner une vidéo portant sur la face cachée de l’industrie de la viande. Ce vidéo m’a enlevé tous mes moyens, m’a déstabilisée et m’a brisé le cœur. J’ai perdu mon sang-froid.

Savons-nous vraiment ce qui se passe de l’autre côté des murs de nos abattoirs québécois?

On y retrouve des pratiques déplorables et épouvantables poussant ces pauvres animaux dans d’atroces souffrances. Les animaux destinés à la consommation ne verront jamais la lumière du jour, ne sentiront jamais la pluie ou le vent les effleurer. Ils seront confinés à des espaces restreints, empilés les uns par-dessus les autres et généralement engraissés de vitesse pour passer rapidement à l’abattoir.

« Pourquoi considérons-nous certaines espèces comme des animaux de compagnie, que nous chérissons et qui nous le rendent si bien, et d’autres comme de la simple nourriture? » – John Robbins, auteur

Plus de 62 millions d’animaux sont tués chaque année au Canada pour la consommation.

Selon plusieurs études, consommer de la viande rouge est néfaste pour notre santé. L’hyperconsommation de viande rouge est directement associée à une augmentation du risque de mortalité. Les produits laitiers sont également le sujet de plusieurs études. Les résultats sont concluants: les humains ne sont pas conçus pour consommer du lait de vache. Pourquoi donc continuer d’en consommer et d’encourager cette industrie?

Le système d’exploitation animale a une incidence énorme sur notre santé, mais aussi sur notre environnement. Le méthane retrouvé dans les excréments produits par les vaches laitières cause des dégâts deux fois plus grands que ceux causés par le dioxyde de carbone envers la couche d’ozone. De plus, cette industrie a un impact inqualifiable sur nos animaux en leurs faisant vivre d’énormes souffrances.

En contrôlant ce que nous mettons dans notre assiette, NOUS nous porterons mieux, notre PLANÈTE se portera mieux, et nos ANIMAUX se porteront mieux. 

 

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web YouTube, vidéo « La face cachée de la viande », 15 décembre 2012.

Voici la vidéo en question :

Les anglicismes

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Le terme « anglicisme » est employé pour désigner un mot ou un ensemble de mots emprunté à la langue anglaise. Cette erreur peut être causée par un défaut de traduction soit par le mot-à-mot, soit par une mauvaise utilisation en ne sachant pas qu’un mot français existe déjà pour désigner notre idée. Nous utilisons fréquemment des anglicismes sans même le savoir. Par exemple, dire « Bon matin! » à son conjoint le matin provient directement d’une mauvaise traduction de « Good morning! »

On retrouve plus d’une catégorie d’anglicismes, les voici :

L’anglicisme sémantique :

Utilisation d’un mot français qui est semblable à un mot anglais soit par sa graphie ou par sa prononciation, ayant par contre un sens différent.

Ex : Définitivement (definitely) utilisé dans le sens de certainement, assurément.

L’anglicisme lexical :

C’est un emprunt direct à la langue anglaise.

Ex : Je vais aller me chercher un café au break. (Nous devrions dire à la pause.)

Feedback – Rétroaction
Coach – Entraineur
Challenge – Défi
Set de chambre – Mobilier de chambre
Gloss – Brillant à lèvres

L’anglicisme syntaxique :

Le nom le dit, il s’agit ici d’une erreur de syntaxe. Par exemple, mélanger les prépositions à, de, sur, pour, avec, etc. Il peut s’agir d’une traduction mot-à-mot d’une expression ou d’une phrase anglaise.

Ex : On dit être dans l’avion plutôt qu’être sur l’avion

Vivre à la campagne plutôt que vivre en campagne

Un patient en observation plutôt qu’un patient sous observation

L’anglicisme phonétique :

Cette erreur est commise lorsque l’on prononce un mot français à l’anglaise.

Ex : En français, « Zoo » se prononce « Zo », et non « Zou » comme dans la langue anglaise.

L’anglicisme orthographique :

Cet anglicisme inclut les erreurs d’orthographe pour un mot français influencé par la graphie anglaise.

Ex : En français, nous écrivons appartement avec deux P, tant dis que dans la graphie anglaise, il est orthographié avec seulement un P : apartment.

Andréanne Lefebvre

Source :

Site Web Allô prof, « Les anglicismes ».