Plus d’un/moins de deux

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Source : Pixabay.com

Les multiples règles de la langue française peuvent parfois nous sembler insensées et illogiques. En voici une qui peut porter à confusion si nous ne portons pas une attention particulière : l’accord d’un verbe ayant comme sujet « plus d’un » ou « moins de deux ».

Si l’on se fie à notre logique, « plus d’un » nous amène à penser que le verbe prendra la forme du pluriel étant donné qu’il peut vouloir dire plusieurs. Par contre, le verbe s’accorde avec le mot « un » et garde le singulier. Lorsque l’on utilise le sujet « moins de deux », nous sommes portés à penser que le verbe prendra le singulier puisque logiquement, il y en a qu’un. Contre toutes attentes, le verbe s’accorde avec le mot « deux » et prend la forme du pluriel! On aura tout vu.

  • Exemples :
    Plus d’un médecin sera présent au congrès de cet après-midi.
    Moins de deux enfants sur cinq prennent l’autobus chaque matin.
    Moins de deux éléphants sont encore de l’autre côté de la clôture.
    Plus d’un policier a déjà donné des contraventions.

En espérant que ces petits trucs vous aideront dans l’accord de vos verbes.
Pour vous documenter sur toutes les autres exceptions, cliquez ici.

 

Andréanne Lefebvre

Source : Hélène Dufour, Revu et corrigé, Chenelière Éducation, Montréal, 2009, p.169

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L’exploitation animale, c’est non!

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Source : Pixabay.com

Les temps froids sont à nos portes : cela nous amène à nous équiper de vêtements chauds pour affronter l’hiver. Le port de la laine est tendance depuis bien des années. On la retrouve dans les manteaux, les tuques, les bottes, les mitaines, etc. Savez-vous comment se déroule réellement la tonte de la laine de nos moutons?

À l’origine, les moutons muent naturellement par eux-mêmes. Par contre, les éleveurs ont volontairement créé des races ne muant pas afin de maximiser la quantité de laine à tondre et donc, maximiser les profits. Comme dans tous les autres types d’exploitation animale, le bien-être de l’animal n’est pas la priorité. Ces pratiques engendrent des souffrances énormes envers nos animaux. Lorsque les animaux ne sont plus considérés comme productifs, ils sont abattus. En plein hiver, les éleveurs tondent tout de même leurs moutons.
Résultat : plusieurs mourront de froid puisqu’ils n’ont plus de laine pour se réchauffer.

Voici selon moi, des raisons suffisantes pour que l’on opte pour des vêtements faits de textiles végétaux comme le chanvre, le lin, le coton, etc. Nous devons tenter de nous mettre à la place de ces animaux sans-défense et comprendre toutes les souffrances que ces pratiques impliquent. Il y a tellement de façons de se réchauffer et de se vêtir sans utiliser nos bêtes comme des objets.

« Tout être sensible doit pouvoir être laissé à l’état naturel. »

Voyez un vidéo qui vous touchera sans doute, et qui j’espère, en sensibilisera plus d’un : ici.

 

Andréanne Lefebvre

Sources :

Site Web Les Insoumis, « La face cachée de l’industrie de la laine ».

Site Web YouTube, vidéo « The Ugly Truth Behing UGGs », 15 novembre 2016.